|
Résumé :
|
Sous l'effet des révolutions agronomiques et de l'urbanisation, les paysages traditionnels disparaissent ou se métamorphosent. Pour contrôler ces changements, l'etat manque d'une philosophie et d'une esthétique de paysage : autant l'idéal qui nous anime est exigeant lorsque nous dénonçons la dégradation des paysages, autant l'idée même que nous nous en faisons reste à éclaicir. C'est la raison pour laquelle des philosophes ont animés la confrontation des points de vue de spécialistes : historiens de l'art, praticiens, esthéticiens, sociologues. Nostalgiques et modernistes ont croisé le fer, dans un débat qui est loin d'être clos.
|